Des micelles pour encapsuler les marées noires dans des grains de sable : c'est l'objet des recherches menées en collaboration par l'institut Jean Le Rond d'Alembert (CNRS/université Pierre et Marie Curie) et du laboratoire Charles Coulomb (CNRS/université Montpellier 2), et Princeton. Le mécanisme d'encapsulation fait appel à l'auto-assemblage par capillarité aux interfaces, et permettrait d'atténuer les effets des marées noires. Le sable, saupoudré au-dessus de la nappe de pétrole, crée des gouttelettes, qui forment ensuite des « radeaux granulaires », qui coulent et peuvent être récupérés. L'enveloppe étant poreuse, les bactéries peuvent dégrader le polluant.