Dans la course au développement du photovoltaïque organique, on n'avait pas encore essayé la voie de la simplicité. C'est la piste suivie par l'Institut des sciences et techniques moléculaires d'Angers (Moltech Anjou, CNRS-université d'Angers). Le résultat ? Des molécules de faible poids moléculaire, produites avec un petit nombre d'étapes et un bon rendement, affichant un rendement électrique tout à fait honorable, à l'échelle du laboratoire, de 4 %. Ce sont des triarylamines modifiées pour absorber la lumière sur différents niveaux d'énergie, améliorer leur stabilité ou la mobilité des électrons. L'Institut Moltech-Anjou travaillait déjà sur des molécules organiques solubles, dotées d'un rendement supérieur à 7 %, mais difficiles à produire.