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 Comprendre la physique des systèmes photovoltaïques 

LA RÉDACTION, LE 12 NOVEMBRE 2013
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Pourquoi avoir créé cet institut de recherche ? L'IPVF est une démarche partenariale construite à partir de laboratoires existants. Notamment l'institut de R&D sur l'énergie photovoltaïque (Irdep), commun à EDF et au CNRS, et le laboratoire de physique des interfaces et couches minces (LPICM) de l'École polytechnique, où Total a installé une équipe. Air liquide, les PME Riber et Horiba Jobin Yvon font aussi partie du projet. Les différents partenaires s'étaient déjà rapprochés sur des actions comme la création l'an passé d'un master 2 sur les énergies renouvelables avec les écoles de ParisTech. Il s'agit maintenant de nous rassembler sur un même site, en l'occurrence à Saclay, pour gagner en efficacité, accéder à des équipements de recherche plus importants et bénéficier d'une plus grande visibilité. Réunissant des universités, des écoles d'ingénieurs et des laboratoires industriels, Saclay constitue un site de sciences et d'innovation avancé à l'image du MIT aux États-Unis ou de l'EPFL en Suisse. Le MIT l'a d'ailleurs classé 8e site d'innovation au monde. Quel sera le programme de travail ? Nous avons identifié cinq axes de recherche. Le premier sur les technologies au silicium  : il s'agit de continuer d'améliorer l'efficacité des cellules photovoltaïques pour se rapprocher des rendements théoriques au meilleur coût. Le deuxième axe cible les films en couches minces. Le but est d'augmenter leurs rendements pour atteindre 20  %, contre 11 à 12  % aujourd'hui. Ensuite, les nouveaux concepts photovoltaïques : une option serait, par exemple, de superposer différentes cellules pour élargir la part du spectre lumineux captée. Enfin, les deux derniers axes sont transversaux. L'un, sur la recherche fondamentale, vise à mieux comprendre la physique des systèmes photovoltaïques : expliquer les pertes de rendement, les effets des défauts du silicium, etc. L'autre enfin, appelé «  acceptabilité  », regroupe les questions environnementales, comme le recyclage et le cycle de vie des cellules, et la dimension sociale. Comment se positionne l'IPVF par rapport à une structure comme l'Ines en Savoie ? L'Ines a toujours centré son activité sur le développement des technologies et de projets pilotes. L'IPVF est porté par de plus grandes entreprises et nos travaux se situent plus en amont. Nous allons par ailleurs former des ingénieurs, là où l'Ines est plutôt positionné sur les techniciens supérieurs. Nous sommes donc complémentaires. L'Ines et l'IPVF ont convenu de mécanismes leur permettant de travailler ensemble.


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