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« l'éolien offshore vise un prix de 100 euros »

LA RÉDACTION, LE 8 DÉCEMBRE 2014
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Le développement des projets éoliens offshore suit-il le rythme prévu ? À l'horizon 2020, la réglementation prévoit un objectif de 6 000 MW. Il ne sera pas atteint. Mais après les deux premiers appels d'offres, nous demandons que la dynamique soit maintenue. D'autant qu'à l'horizon 2030, le projet de loi sur la transition énergétique prévoit de porter à 32 % la part des renouvelables dans la consommation d'énergie. Le SER évalue la contribution de l'éolien offshore à une capacité installée de 15 000 MW. L'État doit lancer le troisième appel d'offres dans les mois qui viennent. Le travail de zonage a commencé. À ce stade, les zones ont été identifiées et, en principe, la phase de concertation doit maintenant démarrer. Ce travail concerne aussi l'éolien flottant. Quand il aura abouti, un appel à manifestation d'intérêt sera lancé pour une ferme pilote pour cette famille de technologies moins matures. Il est souvent reproché à l'éolien offshore de produire un kilowattheure trop cher… Les coûts ont vocation à diminuer. Ce qui ressort du deuxième appel d'offres, bouclé au printemps dernier, c'est un prix de l'ordre de 200 euros par mégawattheure électrique produit. Cela peut paraître beaucoup. Cela dit, rappelez-vous que les centrales photovoltaïques au sol produisaient, il y a six ans, à un prix de 300 euros par mé-gawattheure. Aujourd'hui, elles sont descendues sous les 100 euros. Toute filière suit une courbe d'apprentissage. Pour l'éolien offshore, l'objectif est d'être compétitif avec les autres nouvelles sources d'électricité sans carbone, c'est-à-dire dans une fourchette de 100 à 120 euros par mégawattheure. Il existe plusieurs leviers pour réduire les coûts. L'un, en particulier, porte sur la durée des procédures. L'objectif de 6 000 MW en 2020 découle d'une décision prise, lors du Grenelle, en 2008. Soit douze ans plus tôt ! Le photovoltaïque bénéficie, lui, d'un nouvel appel d'offres depuis la fin novembre. Comment l'accueillez-vous ? Nous sommes à la fois satisfaits de le voir sortir et déçus par le volume de projets concernés. Un total de 400 MW, c'est trop peu. Il faut dès maintenant prévoir l'appel d'offres suivant ! Les usines françaises ont une capacité de fabrication de panneaux de 500 MW par an. Pour que la filière se développe, nous demandons un volume annuel de 1 000 MW. Concernant le cahier des charges, en revanche, nous avons été entendus. En particulier sur le critère du bilan carbone des matériels, qui a été clarifié. L'appel d'offres, par exemple, tient désormais compte du mix électrique des usines d'origine des équipements, alors qu'auparavant les fabricants pouvaient contourner ce paramètre en achetant des certificats verts.


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