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Les stations d'alerte veillent sur la ressource

LA RÉDACTION, LE 1er FÉVRIER 2011
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Une station d'alerte forme un tout : elle se compose d'un préleveur d'échantillons, de capteurs, d'une chaîne d'acquisition et d'une partie électronique pour la transmission des informations et des alertes. En plus des sondes, des analyseurs ou des appareils de spectrométrie UV, les biocapteurs constituent l'un des outils utilisés dans ce type de station. Ces équipements ont la particularité d'utiliser des animaux vivants (algues, bactéries ou poissons) pour détecter l'impact d'une pollution sur le milieu naturel. Leur utilisation tend d'ailleurs à se développer. Mises en place dans les années 1990, les stations d'alerte se distinguent des stations de mesure car elles permettent en plus de déclencher une alerte en cas de pollution ou de dépassement de seuils. Des actions peuvent alors être programmées comme l'arrêt immédiat de la prise d'eau par l'envoi d'un simple SMS ou la réalisation d'une prise d'échantillon pour une analyse plus complète. La réception de la mesure peut être faite à partir de différents modes de transmission : une ligne téléphonique avec câble (liaison RTC), un modem GSM ou GPRS, par Modbus RTU et TCP/IP, mais aussi par radio, Ethernet et même GPS. Le choix de la transmission dépend souvent du lieu où se trouve la station. CONTRÔLE EN CONTINU L'application principale de ces équipements porte sur la production d'eau potable et la surveillance de la ressource en eau ; les stations sont le plus souvent installées en amont, au niveau des captages. Le fait que la protection de ces captages et la mise en place de périmètres de protection prennent du retard en France - malgré le fait que cela soit l'un des objectifs du Grenelle - implique donc de contrôler en continu la qualité de la ressource. C'est particulièrement vrai en Bretagne, du fait de la forte pollution des captages pompant dans les nappes souterraines riches en nitrates. Qui propose ces stations ? Si l'on considère la station dans son ensemble, les fournisseurs sont potentiellement nombreux sur le marché. Veolia Eau, Suez Environnement ou Saur sont à même de concevoir ce type de station ainsi que les bureaux d'études indépendants dès qu'ils ont toutes les connaissances nécessaires en hydraulique et en analyse. En revanche, les fabricants de station proprement dits sont peu nombreux. Par rapport aux autres acteurs du marché, ils défendent leur savoir-faire au niveau de l'analyse de certains paramètres spécifiques comme l'ammonium ou les phosphates. Enfin, des entreprises en charge de l'installation proposent également d'aménager des locaux « autour » des appareils de mesure (sondes et centrales d'acquisition) fournies par les fabricants d'instrumentation ( Bionef, Datalink, Hach Lange, Hydrologic, Neotek Ponsel, OTT France, Paratronic, Secomam, Swan...).


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