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EAU

Dessalement en vue à Porquerolles

LA RÉDACTION, LE 1er NOVEMBRE 2011
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Depuis le 1er octobre, le nouveau contrat de délégation de service public de 70 millions d'euros signé entre Eaux de Provence, filiale régionale de Lyonnaise des eaux, et la ville d'Hyères (Var) prévoit de restaurer en douze ans l'autonomie en eau potable de la ville. Depuis quelques années, Hyères s'alimentait auprès du syndicat voisin pour faire face à l'intrusion d'eaux salines dans sa nappe. Pour y remédier, 3 millions d'euros seront investis pour réinjecter de l'eau de rivière dans la nappe. « D'ici à trois ans, l'aquifère aura atteint un taux de recharge suffisant pour repousser le biseau salé qui la contaminait. Nous pourrons alors la réexploiter de façon optimale », souligne Hervé Madiec, directeur d'Eaux de Provence. Mais la véritable innovation concerne la construction sur l'île de Porquerolles - qui dépend d'Hyères - d'une petite usine de dessalement d'eau de mer par osmose inverse qui sera mise en route en 2016. D'une capacité de 10 m3/h, l'usine fonctionnera toute l'année pour alimenter l'aquifère de l'île et assurer l'autonomie d'alimentation de la population insulaire, hiver comme été. En excluant la petite unité temporaire de Belle-Île-en-Mer (Saur), il s'agit à cette heure du premier projet d'osmose inverse en France pour des collectivités. Le groupe s'est également engagé sur une baisse du prix de l'eau de 21 % dès le début du contrat. « Nous cumulons les économies progressivement réalisées sur l'achat d'eau au syndicat et le lissage de l'amortissement des investissements sur la durée du contrat », précise Hervé Madiec. La tarification devient progressive et saisonnière, via le doublement de l'abonnement en période estivale et un tarif social sur les vingt premiers mètres cubes.


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