Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
EAU

Alluvio gère tous les sédiments des Hauts-de-France

LA RÉDACTION, LE 26 SEPTEMBRE 2016
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Hydroplus
Chaque année, 100 000 à 200 000 m³ de sédiments sont extraits des canaux du réseau fluvial de la région Hauts-de-France. Car les quelque 680 kilomètres de voies d'eau sont caractérisés par un faible débit et une pente réduite, qui accentuent le phénomène de sédimentation. Or, avec la perspective du canal Seine-Nord Europe, plusieurs canaux vont subir des travaux pour accueillir les barges de grand gabarit.Avec Alluvio, porté par les Voies navigables de France (VNF), la Région, l'agence de l'eau Artois-Picardie et l'Ademe, il s'agit de mieux gérer ces sédiments. Le projet doit durer quatre ans et prévoit la réunion de plusieurs comités territoriaux. Il comprend tout d'abord avec un état des lieux, afin d'identifier les sources des sédiments. Celles-ci sont en effet variées : érosion des sols, apports des affluents et des berges, déchets végétaux, rejets urbains, agricoles, industriels… Un bilan, datant de 2007, avait alors identifié 5 346 sources de sédiments !Ensuite, des plans d'actions devront limiter les apports. Il s'agit de repérer et de caractériser les sources de rejets de sédiments pour les réduire, et diminuer leur pollution. Ce sont par exemple la mise en place de bandes enherbées, de barrières végétale, de la réduction de l'usage des phytosanitaires, du pré-traitement in-situ ou d'incitations financières, comme la modulation de la taxe hydraulique. Il s'agira également de faire évoluer la gestion des sites de traitement. Et enfin, de faire émerger des filières de valorisation. Les sédiments peuvent notamment être utilisés pour aménager les voies d'eau, amender les terres agricoles, mais aussi dans la construction, le BTP, ainsi que la chimie.Le projet est financé à 40 % par VNF, 27 % par la région, 25 % par l'agence de l'eau et 8 % par l'Ademe.Albane Canto  


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Le paradoxe de l’or bleu : le Maroc face au défi vital de sa souveraineté hydrique
Le paradoxe de l’or bleu : le Maroc face au défi vital de sa souveraineté hydrique
Captages : Rhin-Meuse accélère la reconquête de la qualité de l’eau
Captages : Rhin-Meuse accélère la reconquête de la qualité de l’eau
Dossier/3 | Les solutions de Citerneo s’abstiennent de permis de construire
Dossier/3 | Les solutions de Citerneo s’abstiennent de permis de construire
DERU 2 : pourquoi le SIAAP juge sous-estimé le coût de la mise en conformité
DERU 2 : pourquoi le SIAAP juge sous-estimé le coût de la mise en conformité
TOUS LES ARTICLES EAU
Les plus lus