Cela justifie impérativement de diviser par deux les émissions de la planète d’ici à 2050, et par quatre celles des pays riches pour compenser la croissance des pays pauvres. « Le 2 février entrera dans l’histoire comme le jour où l’incertitude a été levée : il est prouvé scientifiquement que le climat se réchauffe, et que l’homme en est responsable », a commenté vendredi Achim Steiner, directeur exécutif du Pnue, alors que le Giec rendait ses conclusions à l’attention des décideurs. Le nouveau rapport qualifie en effet de « probable à 90% » (contre 66% pour la dernière édition en 2001) la responsabilité des émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropiques au changement du climat. « Les preuves ne sont plus discutables : il faudrait être complètement irresponsable pour ne pas passer à l’action », a martelé Achim Steiner à l’attention des « décideurs, les milieux politiques et des affaires ».Jean-Philippe Bondy, avec Guillaume MaincentCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.Cliquez ici pour consulter la version française du résumé pour les décideurs.Cliquez ici pour consulter le site du Giec.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement Magazine.