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MOBILITÉ

La navette autonome MIA va bientôt prendre la route

AGNÈS BRETON, LE 27 NOVEMBRE 2018
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La navette autonome MIA va bientôt prendre la route
A l’occasion du salon Pollutec, qui a ouvert ses portes ce matin à Lyon Eurexpo, le lancement de la navette électrique autonome MIA sur voie ouverte a été annoncée. Mené par Eiffage Énergie Systèmes, le projet réunit l’opérateur Berthelet, la Serl et le Sytral. Premier trajet prévu en janvier prochain.

En janvier 2019, la navette autonome MIA (pour Mobilité intelligente et autonome) desservira la Zac des Gaulnes, située à Jonage, à l’est de Lyon. Elle parcourra 1,2 km de voie ouverte à la circulation et traversera deux carrefours pour relier la gare Meyzieu ZI, où arrive le tram T3, et la zone d’activité où travaillent 1500 personnes. MIA constitue pour le groupement public-privé qui la porte une réponse au dernier kilomètre. En 2015, une étude avait révélé que seulement 15 % des salariés y travaillant n’utilisaient pas leur véhicule pour venir travailler.

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Deux ans d’expérimentation

Mia sera expérimenté durant deux ans. Sa mise en place a fait l’objet d’un financement public-privé « innovant », expliquent ses promoteurs. La Métropole du Grand Lyon a apporté 180.000 euros pour l’aménagement des infrastructures et durant les deux ans que durera l’expérimentation le coût d’exploitation est évalué à 480 000 euros.

Mia a été conçu par le constructeur lyonnais Navya. Elle est opérée par Berthelet. Elle propose quinze places et mettra entre quinze et vingt minutes pour parcourir l’aller-retour. Sa vitesse moyenne est de 17 km/h. Elle fonctionnera aux heures de pointe et à l’heure du déjeuner. Elle est capable de gérer seule, sans intervention humaine, la plupart des situations, peut adapter sa vitesse ou s’arrêter en fonction des obstacles grâce aux technologies qui l’équipent : antenne NGSS et relais GPS, caméras, odométrie pour estimer la vitesse et la localisation, capteurs Lidar, cartographie 2D et 3D...

Pour se conformer à la réglementation, un agent sera présent à bord pour reprendre la main en cas de problèmes. Dès que le cadre législatif le permettra, le relais sera pris par une système de supervision à distance.

Transport positif

Côté alimentation électrique, un abri devrait être construit et couvert de panneaux photovoltaïques. Le système pourrait produire plus d’énergie qu’il n’en consommera.

A l’issue de la période d’expérimentation, Mia pourrait rejoindre d’autres zones d’activité en France ou à l’étranger.


Crédit : A.B
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