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ski, sports moteurs, tir, golf et tennis pas très « sports » pour l’environnement

Par la rédaction. Publié le 12 mars 2007.
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Le ski de descente arrive en tête des sports les plus dommageables : le développement des infrastructures - téléskis, télésièges, kilomètres de pistes - provoquent un remodelage incessant du sol. Résultat : la faune et la flore ont de plus en plus de mal à se réadapter une fois la saison d’hiver finie. De plus, ce sport, lui même victime du réchauffement climatique, a de plus en plus recours aux canons à neige qui sont de véritables fléaux environnementaux. Côté nuisances sonores, un moteur de canon à neige peut atteindre 115 décibels. Concernant les dépenses d’énergie et la consommation d'eau, il faut compter jusqu'à 25 000 KWH et 3,5 à 4,5 millions de litres d’eau pour l’enneigement d’un hectare de piste sur une année. Au total on estime qu’en France, pour la saison 2004-2005, l’eau consommée par les canons à neige a représenté la consommation annuelle d’une ville comme Marseille (1,4 million d’habitants).Les sports moteurs occupent la deuxième marche du podium. Pour le Paris Dakar – course emblématique du non-sens environnemental, plusieurs dizaines de millions de litres de fuel sont consommées, sans parler du bruit, des déchets, de la destruction des pistes et des accidents. Côté Formule 1, des records de pollution atmosphérique sont enregistrés à chaque grand prix.Les véhicules de loisirs sont aussi des sources de pollution non négligeables : les 4X4 consomment en moyenne 32 % de plus que les voitures ordinaires, le jet ski dépense 20 litres au cent kilomètres. Sur la troisième marche, le tir met dans le mille de la pollution. Le ball-trap remporte la palme en terme de nocivité pour la santé en raison de la contamination des sols par le plomb. A chaque déflagration, 20 grammes de ce métal lourd sont dispersés dans l’environnement. Par accumulation, ce poison peut contaminer la chaîne alimentaire et poser des problèmes sanitaires pour les habitants proches des zones de tir ou de chasse.Le golf est un peu le sport paradoxal dans ce classement, car il est à la fois bon et mauvais élève en terme d’environnement. En effet, les animaux y trouvent une zone calme et interdite à la chasse. Cependant, l’entretien de ces grandes étendues vertes demande un arrosage conséquent. Certains parcours nécessitent 5 000 m3 d’eau par jour, ce qui peut générer des conflits de partage de l'eau en période de sécheresse. L’autre problème concerne l’usage intensif des engrais et des pesticides. Certains rapports font état de destructions massives de bancs de poissons par eutrophisation des rivières.Le tennis ferme la marche de ce peloton de tête des sports les plus polluants : ce sport individuel génère en effet une consommation effrénée de balles sans que rien ne soit mis en place pour un éventuel recyclage.Valérie CourtoisLire aussi l'article "Les canons à neige ont soif" dans le numéro de février-mars 2007 d'Hydroplus. Cliquez ici pour consulter le site du magazine Sport et vie.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement-online.
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