Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
POLLUTIONS

Pyrénées-Atlantiques Le CO2 inquiète Jurançon

LA RÉDACTION, LE 1er JANVIER 2009
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Le projet pilote du groupe Total de capter sur deux ans 120 000 tonnes de CO2 produits sur sa plate-forme de Lacq (64) pour les réinjecter et les stocker dans le champ gazier en fin d'exploitation de Rousse 1, situé à 27 kilomètres de là sur la commune de Jurançon, ne fait pas que des heureux. L'association Coteaux de Jurançon Environnement conteste que cette opération soit dépourvue de risques, comme l'affirme le groupe pétrolier français. « Il s'agit d'une expérience. Elle recèle donc une part d'incertitude. Rien ne dit que ce gaz restera piégé à jamais. D'autant que la région est soumise à une activité sismique significative », lance Paulette Loustalet, présidente de l'association. Des craintes que Total minimise. « Le CO2 sera stocké à 4 500 mètres de profondeur à une pression de 70 bars, là où le méthane l'était à 480 bars avant l'exploitation du puits. Il n'y a donc que peu de risques que le gaz active des failles. Quant à l'aléa sismique, nous l'avons simulé sur la base du tremblement de terre le plus puissant répertorié dans la région. Nous avons aussi prévu des vannes de sécurité. Et pour le cas où elles ne fonctionneraient pas, nous avons réalisé des calculs de dispersion du CO2 dans l'air qui montre qu'au-delà d'un mètre autour du puits il n'y a plus de danger pour l'homme », explique Franck Mainetti, porte-parole de Total. Reste que si Total entend contrôler activement le site durant les trois ans suivants les opérations de captage et d'injection prévues cette année, se posera toujours la question de sa surveillance ultérieure. Le Code minier n'apporte aucune réponse à cette question. Mais Total se veut rassurant : « S'il faut maintenir un dispositif de surveillance, nous le maintiendrons », assure Franck Mainetti.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
PFAS : l’incinération est-elle une solution crédible pour l’élimination de ces substances préoccupantes ?
PFAS : l’incinération est-elle une solution crédible pour l’élimination de ces substances préoccupantes ?
Des bactéries pour s’attaquer aux PFAS : la piste explorée à Strasbourg
Des bactéries pour s’attaquer aux PFAS : la piste explorée à Strasbourg
Déchets radioactifs : ce que révèle l’inventaire de l’Andra
Déchets radioactifs : ce que révèle l’inventaire de l’Andra
Élimination du carbone : la France à la croisée des chemins
Élimination du carbone : la France à la croisée des chemins
TOUS LES ARTICLES POLLUTIONS
Les plus lus