Tel est le bilan que vient de livrer Sylvain Pasquier, qui suit le sujet à l’Ademe, dix-huit mois après le lancement de cette opération parallèle à celle qui vise les sacs de caisse. En y ajoutant les boîtes aux lettres qui comportaient déjà une mention rédigée par les habitants eux-mêmes (2 à 5 %), cela donne une fourchette de 5 à 10 % de boîtes aux lettres refusant les prospectus. « 83 % des Français se disent intéressés et un sur deux habite dans une commune qui a commandé l’autocollant, souligne Sylvain Pasquier, qui s’appuie sur une enquête menée auprès de 3 200 personnes. La communication des collectivités locales paie, mais on a encore 41 % de non-connaisseurs. » Le bouche à oreille est important, moins que l’arrachage de l’autocollant une fois apposé (22 %), mais autant que le retard dans son arrivage en mairie : trois quarts des collectivités ne l’ont pas encore reçu ! Principaux griefs formulés : la crainte de ne plus recevoir les bulletins municipaux et le manque d’efficacité du dispositif, dénoncé par 50 % des interrogés.Retrouvez toute l’actualité du secteur des déchets dans notre numéro de novembre. Cliquez ici pour consulter le dossier de l’Ademe sur le sujet.Cliquez ici pour découvrir d'autres informations sur le site d’Univers nature.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d'Environnement Magazine.