Le principe, qui s’applique aux textiles cellulosiques, consiste à utiliser l’électrochimie pour fixer les agents de teinture plutôt que des agents chimiques. Le volume des déchets est globalement diminué de 20 %, ce pourcentage atteignant 80 % pour la seule étape des bains. Les effluents résiduels sont quant à eux facilement biodégradables du fait de l’utilisation de nouveaux agents chimiques biodégradables.
Sur le plan industriel, le procédé de teinture est conduit informatiquement, garantissant une qualité homogène de la teinture, diminuant du même coup les produits à la teinture finale insatisfaisante. Les porteurs du projet ciblent principalement des applications où sont utilisées traditionnellement des peintures non régénératives, telles que celles employées dans la fabrication de jeans. Ils disposent pour convaincre les industriels d’un pilote de 100 kg et espèrent grâce à ce prix pouvoir investir dans une unité de taille supérieure.CONTACT : ECDVAT, Thomas Bechtold, tél. : 00 43 5572 28533. textilchemie@uibk.ac.atCécile Clicquot de Mentque
Cliquez ici pour découvrir et vous abonner à La Lettre de l’environnement.Cliquez ici pour écrire à la rédaction de La Lettre de l’environnement.