Les premiers résultats des investigations visant à substituer la décharge plasma à la désinfection chimique à haute température seront donc dévoilés. Cette nouvelle approche présente un intérêt en termes d’environnement et de qualité de désinfection. Elle éviterait l’usage de produits chimiques toxiques, la production d’un gros volume d’effluents de rinçage et réduirait les consommations énergétiques. De plus, capable de s’adapter aux matériaux polymères trop fragiles pour l’emploi des produits chimiques et des hautes températures, elle ouvrirait la porte à la réutilisation de certains matériels coûteux, aujourd’hui jetés après usage unique. Sur le plan technique, l’utilisation de la décharge plasma (haute ou basse pression, avec divers gaz étudiés) réduirait le temps de désinfection aujourd’hui extrêmement long. La technique plasma serait en outre efficace non seulement sur les bactéries mais également de manière fiable sur les prions ou les virus, ce qui semble n’être pas toujours le cas des désinfections chimiques, affirme-t-on au sein du consortium.Cécile Clicquot de MentqueCliquez ici pour découvrir et vous abonner à La Lettre de l’environnement.
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