Cette expérimentation, qui retient comme « gare laboratoire » la gare de Lyon à Paris, résulte aussi du coup de gueule de plusieurs associations qui s’insurgeaient contre l’absence, jusqu’ici, d’actions de prévention et de collecte sélective des déchets de la part de l’opérateur ferroviaire, si l’on excepte un test peu probant osé à Montparnasse il y a quelques années. Le tri en gare associera les commerces de quai, et le tri dans les trains l’exploitant des wagons bars (pour les emballages et la vaisselle, dont une partie sera convertie à l’amidon de maïs) et le personnel de nettoyage (pour les journaux et magazines), le tout avec l’aide d’Eco-Emballages. La répartition des flux n’est pas encore décidée, mais devrait s’apparenter à du biflux (recyclable d’un côté dans un contenant jaune, résiduel de l’autre) comme les poubelles déjà visibles gare de Lyon.Guillaume MaincentCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.Cliquez ici pour consulter le site de la SNCF.Cliquez ici pour consulter la pétition des associations.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement Magazine.