Selon la société, près de 3 millions de puces finiraient en tant que déchets chaque année, soit une perte potentielle de 13,5 mégawatts si ces éléments étaient recyclés. Ce chiffre pourrait augmenter dans un contexte actuel très favorable au marché des microprocesseurs.
Par ailleurs, l’industrie du solaire est également en très nette progression et les professionnels envisagent une éventuelle pénurie de silicium pour la création des cellules photovoltaïques. Face à cette conjoncture, certains fabricants ont déjà fait connaître leur intérêt pour le procédé de la firme américaine.Réagir à cet article.