Mathilde Bey
1er Prix du concours La Recherche-Ademe-Generali-Génération développement durable
Visionnaire Avec mes deux camarades de promo, nous avons choisi le sujet de ce concours (objectif ville durable : inventer la cité de demain) pour notre diplôme de fin d'études d'architecture. Notre projet, baptisé « De l'îlot au micro-îlot », proposait
de repenser la ville en petites unités de vie d'un kilomètre de diamètre. Comme nous étions déjà sensibilisées, ce travail nous a encouragées à nous poser de nouvelles questions, notamment vis-à-vis de nos modes de consommation et de notre rapport au jetable.
Thomas Ravent
Vainqueur de l'éco-challenge Deloitte du 4L
Baroudeur
Ce prix récompensait l'équipage ayant mené pendant le raid la meilleure action en faveur de l'environnement. Avec mon coéquipier, nous avons peint notre 4L aux couleurs de la nature. Sur le toit, un panneau photovoltaïque nous a permis d'alimenter nos petits appareils électriques tandis que nous chauffions nos aliments grâce à un four solaire. À la fin, nous avons donné ces deux équipements à une famille marocaine. Nous avons également apporté avec nous des fournitures scolaires recyclées ou compostables. Nous mangions par ailleurs avec des couverts et des assiettes en bois
et avons compensé nos émissions.
Marie-Claire Ladret
Professeur d'anglais de la classe lauréate du programme Jeunes Reporters pour l'environnement, catégorie déchets
Obstinée
Avec trois collègues, nous avons fait participer cette classe de terminale BEP Pâtisserie de notre lycée hôtelier de Saint-Chamond à ce concours international. Depuis, les élèves ont rédigé une charte environnementale pour le lycée
et adressent des remarques
aux professeurs qui n'impriment pas
en recto verso.
Du coup, nous voulons cette année trier les déchets des laboratoires cuisines, récupérer du papier de brouillon
dans les classes
ou remplacer les sacs en plastique de la boutique du lycée par des sacs en tissu ou biodégradables.
Marine Labouré
Lauréate du concours Cart'com jeunes créatifs 2008
Imaginative C'est un de nos professeurs de BTS de communication des entreprises
qui nous a proposé de participer à ce concours. J'ai choisi une idée simple, compréhensible par tous, pour symboliser les comportements durables ou non : un bonhomme piéton vert ou rouge. Pour ma part, je prends souvent le tramway bordelais, évite les portions individuelles pour préparer mes repas ou allume quelques bougies plutôt que trente-six lampes... Frileuse, j'ai, en revanche, tendance à monter un peu trop le chauffage en hiver et laisse couler l'eau quand je fais la vaisselle.
Luc Semal
Gagnant du prix Étudiant EpE-Metro 2008
Convaincu
J'ai participé à ce prix pour parler sobriété énergétique et décroissance à ceux qui regardent ces idées avec méfiance. J'ai voulu montrer, à travers le récit de la vie d'un monsieur Hulot de 2020, que pour diviser rapidement par deux nos émissions, les petits gestes individuels ne suffisent pas... Il ne faut pas, par exemple, moins utiliser sa voiture, mais ne pas en avoir du tout... J'essaie d'appliquer ce principe à ma vie quotidienne : je n'ai pas de véhicule, mange peu de viande, ne prends plus l'avion... Mais je me trouve quelquefois limité par l'organisation même de la société : quand il s'agit de braver à vélo la noria de voitures des rues de Lille ou quand un voyage en train revient beaucoup plus cher que de prendre l'autoroute.