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LA RÉDACTION, LE 1er NOVEMBRE 2008
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Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Les débats de la loi Grenelle 1 ont démarré à l'Assemblée nationale pour une quinzaine de jours. Et les centaines d'amendements déposés reflètent bien le poids des lobbies en action auprès de nos députés. Compensation de taxe, modulation de seuil, trame verte contre infrastructures... Où sont donc les consensus qui avaient conclu les débats du Grenelle de l'environnement et sur lesquels le président de la République avait annoncé construire son action ? Ces batailles sont à l'image des tiraillements interministériels exposés sur la place publique. Les annonces distillées par le ministre de l'Écologie sur l'extension du bonus-malus ou sur la taxe pique-nique... n'ont pas vraiment servi le Grenelle. Surfant sur la réussite incontestable d'un événement majeur de démocratie et de gouvernance écologiques, Jean-Louis Borloo a voulu peser sur les arbitrages politiques, mais manier la désinformation est un jeu dangereux. Il est surtout déstabilisant pour tous les acteurs de l'environnement qui devront accompagner et mettre en oeuvre les mesures décidées. La communication est un art difficile et le moins que l'on puisse dire c'est que le Meeddat n'a pas réussi celle de l'après-Grenelle. Des messages contradictoires jamais vérifiables, des calendriers modifiés, des textes annoncés et reportés ne contribuent pas à la visibilité de sa stratégie ; ils sont même contre-productifs ! Pour être bien comprise, une information doit être claire et compréhensible par tous ceux à qui elle s'adresse. Et ce d'autant plus quand elle est censée expliquer des décisions politiques dont les conséquences sont à la fois techniques et financières. Comment croire à l'efficacité d'une communication brouillonne auprès des professionnels du bâtiment qui auront à rénover 4,2 millions de logements sociaux ou ceux de l'énergie qui vont créer 200 000 emplois ? Comment imaginer des élus exemplaires et des contribuables vertueux sans message explicite ? Aussi impensable que d'imaginer une étiquette dont la seule information consisterait à inciter le citoyen trieur de bonne volonté à se connecter systématiquement à Internet pour aller vérifier dans quel bac il doit jeter chaque déchet !


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