Début des années 2000, Alpha Mos, leader des nez électroniques dans l'agroalimentaire, élargit ses compétences à l'environnement. En quelques années, il participe activement avec quelques rares entreprises mondiales (dont Odotech) à la reconnaissance de la technologie dans ce secteur : odeurs de stations d'épuration, de décharge, etc. Avec quelques capteurs (MOS, PID, cellules électrochimiques), les nez électroniques déterminent l'empreinte olfactive d'un site. Mais leurs fonctionnalités s'enrichissent très vite. Ils sont désormais portables (2005), voire volants (comme le dernier drone d'Alpha Mos). Ils sont aussi capables de déduire un indice d'intensité olfactométrique et deviennent prédictifs grâce à un lien avec des données météo. De quoi ringardiser les antiques jurys de nez.