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« Mieux contrôler les éco-organismes »

LA RÉDACTION, LE 1er JANVIER 2009
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1 Avec le recul, que vous inspire l'affaire Eco-Emballages, qui plaçait une partie de son argent sur des fonds à risques ? C'est une affaire exclusivement financière, qui montre le souci que pose le fonctionnement d'un éco-organisme sans contrôle. Il y a bien une commission d'agrément, où siègent élus et associations, mais elle se réunit de manière espacée et n'a son mot à dire que sur l'agrément lui-même, pas sur la politique de l'éco-organisme. Je ne pense pas que le statut d'Eco-Emballages, société privée, soit la pierre angulaire du problème, bien qu'on puisse imaginer un passage en Scic (société coopérative d'intérêt collectif). Un organisme d'État ne gagnerait pas en efficacité. C'est bel et bien une question de contrôle, c'est pourquoi nous plaidons pour la création d'une instance de régulation des éco-organismes qui réunirait les parties prenantes du Grenelle : industriels, associations, syndicats, collectivités locales et État. 2 Avez-vous enquêté chez d'autres éco-organismes ? Non, mais on connaît ceux qui sont transparents et ceux qui le sont moins. Pour nous, Récylum est un modèle de transparence. Eco-Systèmes, par exemple, l'est moins. Ce n'est pas de bon augure pour mettre en place une écotaxe prenant en compte l'écoconception du produit, comme c'est prévu dans le prochain barème des DEEE. Or il faut que la responsabilité élargie du producteur (Rep) passe d'une logique de fin de vie à une logique de cycle de vie, où l'écotaxe prend en compte l'empreinte environnementale à toutes les étapes, de la production au traitement du déchet. 3 Quel regard portez-vous sur les filières en gestation (Dasri, DDD, textile) ? Nous sommes satisfaits de voir la Rep s'élargir à d'autres filières, pour peu qu'elle évolue vers une Rep cycle de vie telle que je viens de la décrire. Celles sur les déchets dangereux des ménages et, l'an prochain, sur le mobilier, sont une bonne nouvelle. De même, ce que le Grenelle 2 annonce pour les déchets du BTP est intéressant. En revanche, on piétine sur la Rep textile et surtout sur la Rep Dasri, qui se limite à une obligation de récupération en pharmacie. Se pose aussi un problème de périmètre : quid des gants et compresses, qui ne sont pas des déchets piquants ou coupants ?


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