La démarche a obligé à identifier, après une large consultation, les enjeux prioritaires et à rechercher les solutions techniques adaptées. La déviation va ainsi bénéficier d’une protection phonique renforcée, d’une gestion responsable des matériaux (tous les déblais seront réutilisés sur le site et beaucoup de matériaux du corps de la chaussée seront issus de filière de recyclage), d’une intégration au paysage et de la constitution d'un corridor biologique et paysager. L'évacuation des eaux se fera par un système de noues et les circulations « douces » sont intégrées au projet.
Enfin, l’entreprise chargée de la réalisation du chantier - à faible nuisance - embauchera des demandeurs d’emplois locaux en parcours d’insertion. « Grâce à la démarche, le projet est 10 % moins coûteux que celui prévu par l’État » souligne José Cohen directeur général adjoint du Département, qui souhaite que ce projet soit le premier d’une longue série « durable ».EL