Ce dernier récompense les salons ayant mis en place des actions en faveur des économies de ressources, de la réduction des déchets, et de la préservation de la santé et de la sécurité des travailleurs et des clients. Pour en bénéficier, les salons doivent remplir un dossier d'évaluation comportant 85 questions, allant de la proportion d'ampoules basse consommation à la désinfection des outils utilisés par les coiffeurs. Un bureau d'études indépendant attribue alors ou non le label, qui peut s'accompagner d'une, deux ou trois étoiles, en fonction des réponses apportées. Si d'après Jacques Minjollet, directeur des Institutions de la coiffure, « environ 15% des dossiers déposés se voient refusés », cinquante salons ont déjà apposé le précieux label sur leur vitrine depuis sa création en septembre 2009. 608 demandes sont actuellement en cours d'évaluation, et les responsables du projet travaillent à convaincre l'ensemble des 47 000 salons français.EAPlus d'informations sur le site des Institutions de la coiffurePlus d'informations sur le site du conseil national des entreprises de la coiffure