Les autres candidats à la reprise étaient Veolia Propreté, Remondis, et une société mexicaine, rapportent les Echos. En revanche, Sita ne poursuit pas l'activité de Citron, qui recyclait bombes aérosols, ampoules basse consommation et déchets électroniques par un procédé qui n'a jamais donné les résultats attendue, et qui est à l'origine de plusieurs milliers de tonnes de résidus de traitements stockés sur le site. Le site sera convertit avec une une unité de production de vapeur et d'électricité, alimentée par des déchets de bois en provenance de Bretagne et de Normandie, toujours selon les Echos. Ouvert en 1999, le site était à l'arrêt depuis octobre 2010 suite à un incendie. Le préfet de Haute-Normandie avait suspendu l'activité de la société, par ailleurs, criblée de dettes. Environ 35 000 tonnes de déchets à traiter sont présents sur le site, ainsi que 8 000 tonnes d'imbrûlés et 90 000 tonnes de résidus de traitement.AC