Les tests menés au centre de R&D de Suez Environnement, le Cirsee, montrent que ce projet est possible techniquement. « Les couches sont d’abord lacérées et broyées. La séparation des différents composants se fait en suspension dans l’eau. Les polymères superabsorbants sont floculés, les plastiques, récupérés pour être recyclés. La cellulose est isolée pour être méthanisée avec des boues de station d’épuration, dont le digestat peut être valorisé en compost. Et les matières organiques partent avec l’eau au tout à l’égout », explique Antony Simao, chef de projet chez Sita. Ce projet a démarré il y a 2,5 ans, avec un budget de 340 000 euros soutenu à 40 % par l’Ademe, en partenariat avec l’Inra de Narbonne, l’Association pour l’environnement et la sécurité d’Aquitaine (Apesa), et l’Ecole nationale supérieure agronomique de Toulouse.AC