ArcelorMittal a annoncé le 24 janvier son intention de fermer plusieurs outils de la phase à froid dans la région de Liège, en Belgique, ce qui devrait entraîner la perte de 1 300 emplois. Ils viendraient s'ajouter aux 790 concernés par la fermeture de la phase à chaud annoncée en octobre 2011, a déclaré à l'AFP un responsable local du syndicat SC, David Camerini. Pourtant, le 30 novembre dernier, la direction d'ArcelorMittal avait confirmé son intention d'investir 138 millions d'euros dans sa phase à froid à Liège, qu'elle décrivait comme stratégique. « Malgré la fermeture des hauts-fourneaux, indique l'aciériste dans un communiqué, le site de Liège a accusé une lourde perte opérationnelle de plus de 200 M€ pour les 9 premiers mois de l'année 2012 et aucune amélioration n'est prévue en 2013… »
«Nous n'acceptons pas la fermeture, ont déclaré dans un communiqué commun le gouvernement fédéral belge et le gouvernement provincial. Nous soutenons les travailleurs en cherchant à élaborer un plan industriel et sauver les emplois. »