C’est tout un écosystème qui a été inventé par le cabinet d’architectes X-Tu Architects, pour cultiver des microalgues à grande échelle. D’une part, cette structure permettrait de diminuer de 80 % les besoins énergétiques nécessaires à la culture des microalgues, en comparaison avec la culture en bassin, et d’autre part, il améliore le bilan énergétique du bâtiment en réduisant de 50 % les besoins en chauffage et climatisation. Un pilote devrait être installé sur l’unité de valorisation énergétique des déchets ménagers de Nantes. Le dioxyde de carbone et la chaleur issus de l’incinération des déchets, ainsi que les eaux pluviales, alimenteront la culture des microalgues. D’un budget total de 4,9 millions d’euros, ce projet dit Symbio2 est soutenu à hauteur de 1,7 million d’euros par le FUI, les régions Ile-de-France et Pays de la Loire, et la mairie de Paris. Il est labellisé par le pole Advancity, avec pour partenaires le laboratoire Gepea et Algosources notamment.
Parallèlement, un autre prototype culture de microalgues en façade devrait être construit sur un bâtiment de l’université de Nantes en 2013. Ce projet, baptisé Symbio2-Box, est la continuité du programme de recherche Symbio2. Ce prototype est la déclinaison industrielle d’une plateforme R&D sur les microalgues, Défi-malg, avec la construction de 2 000 m2 de locaux pour un budget global de 3,5 millions d’euros (HT).ACVers le site de Séché EnvironnementVers le site du cabinet X-Tu Architects