Crise économique plus météo exécrable : nous sommes quelques-uns à désespérer.
Dans ce monde incertain, dans cette économie aux limites mal définies, il est bien difficile de « mener sa barque », comme auraient pu le dire nos anciens.
Sans vouloir forcer le trait, nos flottes maritimes manquent parfois de capitaine et le cap est dur à fixer. Certes, la barre est difficile à tenir, mais les moussaillons ont du courage. Gardons en tête la volonté de nous en sortir et affichons un optimisme à tous crins.
Parmi les bonnes nouvelles du recyclage, nous placerons en bonne position l'emploi. D'abord parce que les activités ne sont pas délocalisables, ensuite parce que vos entreprises enregistrent toujours une évolution positive. C'est encore un domaine où l'humain est pris en compte. Ce n'est plus si courant de nos jours.
La formation est également en marche dans le secteur, quand bien même les actions sont parfois difficiles à lancer. L'accord signé, voilà peu d'années, entre Federec et les autorités publiques, Adec, action de développement de l'emploi et des compétences, devrait être relancé, voire renforcé. Cette action concerne vos entreprises en ce qu'elle permet d'accroître les compétences de chacun et chacune et qu'elle favorise de nouveaux développements.
Le recyclage est une énergie qui se renouvelle sans cesse, donc souquons ferme et gardons visible notre port d'arrivée. Il s'agit pour tous les équipages de faire l'économie des ressources naturelles au profit de ces nouvelles matières premières qui sortent de vos chantiers. Faites en sorte qu'elles s'adaptent au mieux à l'industrie qui les utilise et que vos entreprises et leurs équipages arrivent à bon port.