Le préfet de la région Aquitaine avait accordé quatre mois à la société Editrans pour supprimer son activité de tri et de traitement de déchets sur le site de Bassens (RR n° 042013). Le 15 juillet, l'ICPE effectuant une visite du site, a constaté que les prescriptions de l'arrêté n'étaient pas respectées. Comme la direction d'Editrans pouvait s'en douter, une procédure de consignation a été engagée (un million d'euros) en vue de mettre le site en état. Une autre procédure portant sur deux millions d'euros a également été lancée pour l'installation de Lanton. Dans un communiqué, Patrice Dauvin, pdg d'Editrans (groupe Ulysse) s'étonne de la manière dont les autorités le traitent, victime selon lui de mensonges, de commentaires fielleux et d'hypocrisie. Cette supposée « injustice » ne fait pas pour autant oublier, que la société Editrans a poursuivi son activité en toute illégalité et en toute connaissance de cause.