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Déchets d'emballages : hausse des coûts en perspective

LA RÉDACTION, LE 8 JUILLET 2016
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Comment l’Ademe est-elle parvenue au calcul de l’enveloppe du barème F ? L’agence a réalisé une prospective afin d’établir le coût net de référence de la collecte et du tri des emballages, selon une fourchette allant jusqu’à 916 millions d’euros. Cela commence par l’estimation des tonnages d’emballages qui seront mis en marché dans les années à venir, en tenant compte de la démographie, de la consommation et de la conception des produits, des items gaspillés jetés avec leur emballage ou encore de la part du hors foyer, laquelle « augmente régulièrement et souvent ne relève pas du service public », note Sylvain Pasquier, de l’Ademe.Le verre pourrait, d’ici à 2022, voir ses tonnages mis sur le marché baisser de 5 %, tandis que les emballages légers grimperaient de 26 %, pour une hausse globale de 10 %. L’expert y voit « une évolution défavorable en termes de coûts », puisque la gestion du verre reste moins onéreuse. De plus, l’Ademe a évalué les futurs taux de collecte, en intégrant les freins au tri, tels que la souillure des emballages ou la consommation nomade. L’harmonisation de la collecte est, par ailleurs, déjà enclenchée, rappelle Sylvain Pasquier : « Plus de 94% de la population est desservie par trois schémas principaux ».L’Ademe mise sur la coexistence à terme de deux schémas, le multi-matériau (verre versus autres flux) et le fibreux-non fibreux (plastiques et métaux d’un côté, papiers-cartons de l’autre). In fine, les centres de tri sont susceptibles de connaître une hausse de 50 % des volumes entrants, entre 2014 et 2022, malgré une érosion de 4 % par an des tonnages de papier. Le parc passerait de 237 unités à moins de 140 centres de tri et de sur-tri. L’atteinte de l’objectif des 75 % de recyclage repose sur une nette progression de la valorisation matière des plastiques. La prise en compte ou non, dans les soutiens, des emballages contenus dans les résiduels demeure un point de friction.Chrystelle Carroy


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