Langogne inaugure un Pôle d'Excellence rurale télémédecine
A l'occasion de sa visite cantonale à Langogne, le président du Conseil général Jean-Paul Pourquier a inauguré à l'hôpital local le Pôle d'excellence rurale télémédecine, pour le volet réseau de visioconférence. Ce Pôle d'Excellence rurale (PER) télémédecine est un projet innovant qui apporte, grâce aux nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), des réponses concrètes à la problématique de la désertification du secteur médical en milieu rural. L'objectif principal de ce projet porté par le Département, en partenariat avec l'Etat et les douze établissements de santé de Lozère, publics et privés, est d'améliorer l'accès et la qualité des soins en zone de montagne et de maintenir, par là même, l'attractivité du territoire. Avec le PER télémédecine, une nouvelle culture médicale est née. L'usage des TIC permet en effet d'améliorer la prise en charge des patients et les conditions d'exercice des professionnels de santé en réduisant l'obstacle de la distance entre les acteurs des processus de soins. Il présente aussi comme atout de fédérer la médecine libérale et hospitalière.
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Conseil général de la Mayenne : mobilisation pour l'accès aux soins
Le Conseil général a pris conscience de la situation préoccupante en matière de démographie médicale : diminution du nombre de médecins et répartition inégale sur le département. En Mayenne, la densité de médecins exerçant à titre libéral ou mixte est de 80 pour 100 000 habitants. Elle est la plus faible des départements de la région des Pays de la Loire et nettement inférieure à la moyenne nationale qui est égale à 110 pour 100 000 habitants. La pyramide des âges des médecins généralistes mayennais est particulièrement inquiétante dans un proche avenir. Ainsi, 13 communautés de communes (sur 16 plus une communauté d'agglomération) sont considérées comme zones sensibles ou à risques par la Mission régionale de santé. Un comité de concertation, présidé conjointement par Jean Arthuis, président du Conseil général et Fabienne Buccio, préfète, a confié, à un groupe de suivi, la mission de dresser un état des lieux précis et de formuler des propositions. Trois axes d'intervention ont été validés : mise en place de pôles santé, accueil de jeunes médecins stagiaires et accompagnement des nouveaux professionnels. Outre les financements apportés par l'État et la Mission régionale da santé, le Conseil général de la Mayenne s'engage, grâce à cet ensemble de mesures qui pourraient atteindre 100 000 euros, pour favoriser l'accès aux soins pour tous.
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Le Conseil général de Seine-Maritime agit pour la démographie médicale
Le déficit de médecins risque de s'aggraver à long terme et provoquera des zones déficitaires d'offres de soins sur le département. L'égalité d'accès aux soins étant un des principes fondamentaux de notre système de soins, le Département de Seine-Maritime s'est engagé dans une politique volontariste dans le domaine de la démographie médicale. Depuis 2006, il participe à la création de maisons médicales pluridisciplinaires dans le cadre de projet porté par les communes ou les EPCI à hauteur de 25% du coût d'investissement. Lors de l'Assemblée plénière du 26 juin 2007, la majorité départementale a souhaité renforcer l'accès pour tous à l'offre de soins sur le territoire et augmente sa participation jusqu'à 40% des investissements. Ainsi avec l'aide similaire de la Région Haute-Normandie, les projets de maisons médicales pluridisciplinaires pourront êtres soutenus à hauteur de 80%.Dans le cadre du partenariat conduit entre le Département et la Mutualité française de Seine-Maritime, ce soutien du Département est étendu pour les projets de création de maisons de santé pluridisciplinaires portés par la Mutualité Française. En octobre 2007, l'action du Département portera aussi sur l'installation des jeunes médecins en zones sous médicalisées.
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La Bourgogne aux bons soins des jeunes médecins
Pour garantir un accès équitable aux soins pour tous les habitants de Saône-et-Loire, et pour inciter de jeunes médecins généralistes à exercer en zone rurale, le Département a créé en janvier dernier le dispositif « Jeunes médecins en Saône-et-Loire ». Sous forme d'une aide financière, cette indemnité (1 000 euros par mois pendant trois ans, soit une aide globale de 36 000 euros.) d'études s'adresse aux étudiants en troisième cycle de médecine générale (dès la 6ème année). Pour prétendre à cette bourse, l'étudiant doit s'engager à s'installer sur une durée minimale de cinq ans dans l'un des cinq cantons identifiés comme « déficitaire ». Le dispositif prévoit pour l'instant d'aider jusqu'à quatre étudiants par an, mais pourra être réétudié le cas échéant. Avec tout juste 500 médecins généralistes en exercice, la Saône-et-Loire se situe au-dessous de la moyenne nationale, fixée à 114 médecins pour 100 000 habitants. Cinq cantons souffrent particulièrement du manque de généralistes, obligeant parfois les patients à parcourir près de 20 km pour pouvoir consulter. C'est le cas à Montret, Louhans, Bourbon-Lancy, Digoin et Toulon-sur-Arroux.
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