Lancée il y a cent-vingt-cinq ans, l’opération a toujours eu de l’impact : la seconde édition, en 1932-33, fut à l’origine du traité sur l'Antarctique. Restait toutefois à explorer des aspects négligés comme la protection des peuples autochtones, de la faune polaire, de la vie océanique.Les 73 pays engagés dans ce programme de deux ans s’apprêtent à mettre aussi l’accent sur la sensibilisation, en menant des campagnes en écho aux multiples expéditions prévues. Par exemple celle de Jean-Louis Étienne, qui mesurera l'épaisseur glaciaire au pôle Nord. « Pour stimuler le dialogue entre public et scientifiques, on développe des carnets de bord sur Internet, un programme pour enseignants, des expositions, des projets avec des associations », liste Alain Lesquer, chargé de communication à l'Institut polaire français Paul-Emile-Victor, qui assure l’expertise des projets français. Sur les 210 labellisés, la France participe à 55 projets.Morgan BoëdecCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.
Plus d'infos dans EM de marsCliquez ici pour consulter le site de l'année polaire.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement Magazine.