C’est le cas de la réduction des émissions de particules diesel par les sources mobiles pour lequel le document regrette que « l’équipement progressif des poids lourds en circulation de dispositif de réduction des émissions de particules n’est pas à la hauteur des enjeux exprimés ».Autre zéro pointé pour l’intégration du thème santé-environnement dans les formations initiales.
Parmi les huit actions qui connaissent un retard significatif, on trouve en particulier la promotion des modes de déplacements alternatifs. Le rapport constate que «le nombre d’initiatives entreprises concernant les plans de déplacements urbains, de protection de l’atmosphère (dans 8 agglomérations sur 26) et d’entreprises (60 sur 140 de plus de 500 salariés) est limité et leur impact n’a pas été évalué.»La protection des femmes enceintes et des enfants et la santé au travail n’ont pas non plus fait l’objet de réalisations significatives. Ainsi, le dispositif expérimental de surveillance épidémiologique des cancers professionnels sur les lieux de travail qui devait être mis en place avec des entreprises pilotes n’a pas été créé.
Dans ses conclusions, le rapport préconise de s’atteler d’ores et déjà à la préparation d’un nouveau plan quinquennal et d’élaborer un dispositif d’indicateurs cohérents avec ceux de l’OMS et de l’OCDE permettant d’estimer les résultats nationaux.Dominique BomsteinCliquez ici pour découvrir et vous abonner à Environnement Magazine.
Cliquez ici pour consulter le rapport dans son intégralité.Cliquez ici pour écrire à la rédaction d’Environnement Magazine.