Jusqu'à présent, Alpha Mos analysait avec ses nez électroniques des concentrations moléculaires d'odeurs, et en déduisait une intensité d'odeurs globale (en unité d'odeurs). Une nouvelle étape a été franchie avec
la possibilité de préciser la contribution de chaque famille d'odeurs à l'odeur générale. Cette notion « d'empreinte olfactive »
vise à rendre plus opérationnelle la détection par nez électronique. En déterminant la ou les familles dominantes, Alpha Mos permet aux exploitants de savoir quels aspects travailler en priorité. En effet, ce n'est pas toujours la molécule la plus fortement concentrée qui est responsable de l'odeur. L'approche peut également servir à
contrôler des produits comme le compost, pour fixer des alertes sur un taux maximal de tels ou tels types d'odeurs acceptables. 1 400 molécules ont été prises en compte dans la nouvelle méthode.