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Énergies marines : la Bretagne entre en course

LA RÉDACTION, LE 15 AVRIL 2013
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Une année décisive. Après Bordeaux en 2012 et avant Cherbourg en 2014, Brest accueillait les 10 et 11 avril la convention Thetis sur les énergies marines renouvelables (EMR). Le conseil régional en a profité pour annoncer le lancement d'une étude de zonage des ressources EMR. Objectif  : localiser d'ici à la fin 2013 l'ensemble des sites susceptibles d'accueillir des fermes EMR en Bretagne selon les technologies  (hydrolien, éolien flottant, houlomoteur)... « Nous sommes passés des intentions aux réalisations  », résume Dominique Ramard, conseiller régional délégué à l'énergie. Car le temps presse : « Beaucoup de pays commencent à s'intéresser aux EMR », constate Julien Perez, d'Ernst & Young. Son cabinet a présenté sur Thetis un état des lieux du marché mondial : 531 MW déjà installés (sans compter l'éolien offshore). Si l'on excepte deux installations marémotrices (240  MW à La Rance et 254  MW en Corée du Sud), il reste 37  MW, dont 22 installés l'an passé. Cette année, 68 MW pourraient s'y ajouter. Alors, c'est aujourd'hui que les places industrielles sont à prendre. La Bretagne l'a compris. Le port de Brest prépare les travaux pour réserver 36 hectares au secteur. «  Nous souhaitons déposer l'étude d'impact en octobre prochain. Une première surface de 17 hectares sera disponible en 2015 », prévoit Jean-Jacques Le Norment, chef de projet de développement du port. Basé à Brest, l'institut France Énergie Marine est en plein recrutement (voir EMC n° 162). La pépinière EMR voisine de DCNS, « est officiellement devenue une division  avec la prise de contrôle d'Open Hydro  », pointe Christophe Chabert, directeur ingénierie et industrialisation de DCNS. Son groupe veut finaliser cette année son démonstrateur d'éolienne flottante Winflo avec Nass&Wind. Côté hydrolien, l'unité d'Open Hydro doit toujours confirmer son potentiel en conditions réelles. Chez sa concurrente quimpéroise Sabella, un démonstrateur sera construit d'ici à l'automne. Dans les deux cas, la cible est une ferme commerciale à l'horizon 2017-2020. La course est bel et bien lancée.


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