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Les investissements d'avenir, enfin !

LA RÉDACTION, LE 27 MAI 2013
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Trompe-l'œil. Sur l'enveloppe initiale de 35 milliards d'euros, « 28,5 milliards ont été engagés », a chiffré le 22 mai Louis Gallois, commissaire général à l'investissement, à l'Assemblée nationale. Il était auditionné, par les députés de la commission Développement durable et aménagement du territoire, sur le dispositif des investissements d'avenir. Engagés, mais pas réglés. « À ce jour, 4,7 milliards ont été versés  », a-t-il précisé. Seulement  ? La faute aux procédures. Exemple avec les instituts d'excellence sur les énergies décarbonées (IEED) : les 9 projets sont connus depuis mars 2012. Il faut en ajouter 4 autres, officiellement non retenus, mais tout de même – dans une moindre mesure – soutenus. « Aucun n'a encore été contractualisé  », signale Louis Gallois. Il a notamment fallu multiplier les échanges de dossiers entre Paris et Bruxelles. « Il y a eu une montée en puissance. Les versements des investissements d'avenir vont maintenant s'accélérer  », assure-t-il. Et l'ex-patron d'EADS de chiffrer : 4 milliards d'euros par an en 2013, 2014 et 2015. Pour les IEED, «  nous aimerions en contractualiser cinq dans les semaines à venir  », annonce-t-il. Le premier serait le programme Pivert, sur la chimie du végétal dans l'Oise, « dans quelques jours ». Les IEED n'ont pas attendus pour démarrer leurs travaux, mais sans bénéficier de ces fonds publics jusqu'à présent. Outre les IEED, 75 projets ont été retenus dans le cadre des démonstrateurs Ademe. Au total, les investissements d'avenir doivent atteindre 1,38  milliard d'euros pour les thématiques «  énergies décar-bonées et chimie verte  », «  économie circulaire » et « réseaux électriques intelligents ». Le conseil général à l'investissement doit s'atteler à simplifier les procédures et suivre l'impact des versements. Pour les réseaux intelligents, « le but est d'offrir aux acteurs privés des vitrines », pointe Louis Gallois. Pour le tri et la valorisation des déchets, « nous allons maintenant davantage cibler les équipementiers  ». Il pourra compter sur son nouveau bras armé, la Banque publique d'investissement, bientôt opérationnelle (voir page 3).


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