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L'environnement, une des priorités de la future PAC

LA RÉDACTION, LE 1er DÉCEMBRE 2010
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La « communication »(1) qui a été présentée jeudi 18 novembre 2010 par la Commission européenne sur le projet de future Politique agricole commune (PAC) donne à la protection de l'environnement une place centrale. Notamment grâce à l'introduction de critères environnementaux dans le « premier pilier » des aides, qui concentre une bonne partie du budget. « Redonner une orientation environnementale à cette politique permettrait de la rendre plus légitime aux yeux des contribuables », estime France Nature Environnement, qui salue la « meilleure prise en compte de l'environnement » du texte. À en croire l'assemblée permanente des chambres d'agriculture ( APCA), la communication vise trois objectifs opérationnels pour la PAC. En premier lieu, assurer une production alimentaire viable, notamment en permettant aux agriculteurs de percevoir des revenus suffisants (en compensation des contraintes naturelles, par exemple) et en renforçant leur compétitivité. D'autre part, la production agricole doit être diversifiée et de qualité. Pour reprendre l'expression de Guy Vasseur, président des chambres d'agriculture, le « rôle régalien » de l'Union européenne dans les questions d'alimentation est donc affirmé. En deuxième lieu, la nouvelle PAC viserait à utiliser durablement les ressources naturelles. Troisième point, elle chercherait à assurer un développement territorial équilibré. Les aides seraient toujours organisées selon deux « piliers », le premier touchant tous les agriculteurs et ayant une base annuelle, le second une base pluriannuelle et visant à soutenir divers objectifs. Dans chacun des deux piliers, des critères économiques et environnementaux seraient pris en compte de manière complémentaire. Toutefois, « la notion d'harmonisation » n'est, selon Guy Vasseur, pas assez présente. « Le cahier des charges auquel sont soumis les agriculteurs, par exemple la mise en place de bandes enherbées le long des champs, doit être le même partout. Nous en sommes loin, y compris avec nos collègues allemands qui, de même que les agriculteurs de l'est de l'Europe, ne sont pas du tout favorables à l'idée d'harmonisation », souligne-t-il. Une préoccupation qui rejoint celle de la compétitivité des agriculteurs européens face aux productions non communautaires : « Les aides directes ne sont pas suffisantes pour compenser les surcoûts liés aux cahiers des charges exigés dans l'Union européenne », plaide le président de l'APCA. Autant de défis qu'aura à relever la nouvelle PAC, qui devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2014 puisque la PAC actuelle arrivera alors à échéance.


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