Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
EAU

Dow dépollue une partie de sa décharge alsacienne

LA RÉDACTION, LE 1er MARS 2011
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Hydroplus
Le site alsacien du chimiste américain Dow, à Lauterbourg (67), démarre en mars et pour deux ans la dépollution d'une partie de la décharge située dans son enceinte, où il a accumulé de 1960 à 1997 quelque 250 000 m3 de coproduits et rebuts de ses multiples fabrications : résidus de manganèse, polymères acryliques, fongicides et leurs substances résiduelles... en contact direct avec la nappe phréatique, dans laquelle l'un des contaminants s'est d'ailleurs infiltré. Pourtant, les mesures de contrôle et le confinement pratiqués depuis vingt-cinq ans avaient systématiquement confirmé l'absence de risque pour l'alimentation en eau potable. « Nous aurions pu nous contenter de poursuivre cette surveillance, mais nous avons souhaité franchir un pas supplémentaire en réduisant à la source la masse des contaminants », expose Jean-Luc Pfennig, chef de projet. D'un coût de 20 millions d'euros, cette opération concerne les 30 000 m3 de la partie la plus ancienne de la décharge. Après l'examen de plusieurs options techniques (vitrification, oxydation, solidification, incinération), l'usine a choisi l'excavation comme point de départ d'un processus issu de trois ans de recherches. Les particules fines, qui concentrent les polluants, seront séparées des sables et graviers par tri mécanique, puis lavées à la soude et décantées avant d'être remises en place avec le reste des terres, mais « propres » et stabilisées grâce à leur mélange à du ciment. Les eaux du traitement finiront dans la station d'épuration du site.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
DERU 2 : pourquoi le SIAAP juge sous-estimé le coût de la mise en conformité
DERU 2 : pourquoi le SIAAP juge sous-estimé le coût de la mise en conformité
Les Français prêts à payer plus cher pour une eau du robinet de « meilleure qualité »
Les Français prêts à payer plus cher pour une eau du robinet de « meilleure qualité »
Le géant français Veolia renforce sa présence stratégique en Inde
Le géant français Veolia renforce sa présence stratégique en Inde
Enquête/2 | Captages sensibles : État et agriculteurs en délicatesse
Enquête/2 | Captages sensibles : État et agriculteurs en délicatesse
TOUS LES ARTICLES EAU
Les plus lus