En effet, leur conception fait appel au mercure, dont la vapeur produit de l’ultraviolet quand un courant électrique alimente le dispositif.
Ces UV sont ensuite absorbés par des poudres fluorescentes qui réémettent de la lumière visible.
Pour se passer du mercure, une équipe de chercheurs du Groupe de recherche sur l’énergétique des milieux ionisants (Grémi), en collaboration avec une PME de Gien (Aupem Sefli/Fart), a cherché un mélange de gaz capable de produire des UV. La formule la plus prometteuse semble un mélange de néon et d’une petite quantité de xénon qui joue le rôle du mercure. Les chercheurs sont parvenus à déterminer les pressions et les proportions optimales des gaz pour disposer à la fois d’une forte luminosité et d’une durée de vie comparable aux lampes classiques (environ 20 000 heures). Les résultats n’étant cependant pas à la hauteur des espérances, notamment en matière de luminosité, des travaux complémentaires ont été menés sur l’alimentation électrique, celle-ci se révélant optimale en impulsions ultracourtes et à une fréquence proche du kilohertz.
D’autres travaux soutenus par l’Ademe se poursuivent pour affiner les paramètres nécessaires à une plus grande luminosité, avec une moindre consommation électrique.Contact : Gremi, Eric Robert, eric.Robert@univorleans.fr Cécile Clicquot de Mentque
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