« Malgré une nette prédominance des autobus thermiques fonctionnant au gazole, l’étude démontre que la présence des autres énergies alternatives continue de progresser », souligne l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) dans un rapport rendu au gouvernement. Ces énergies alternatives représentent 28% du parc des autobus au 1er janvier 2018 : « parmi celles-ci, la mobilité gaz est la plus représentée, suivie de l’hybride gazole puis de l’électrique », précise l’Ademe.
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- Les carburants « de transition » : les carburants substituables au diesel comme le HVO, ou les carburants non substituables nécessitant un moteur adapté, comme le bioéthanol ED95.
- Le gaz naturel : la filière gaz naturel comprimé (GNC), la filière gaz naturel liquéfié (GNL), qui n’est pas exploitée « car elle ne se révèle pas pertinente sur des applications urbaines », et la filière bioGNV.
- L’électrique : bus hybride, bus hybride rechargeable, bus tout électrique.
- L’hydrogène : « La filière hydrogène présente l’avantage environnemental de réduire les émissions de polluants atmosphériques, ainsi que des nuisances sonores », souligne l’Ademe.
Chacune de ces énergies alternatives est évaluée selon sa capacité de limitation des émissions de gaz à effet de serre, mais aussi du niveau de nuisances sonores et de ses conditions d’exploitation. Le rapport comprend également des annexes réglementaires et économiques.