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POLLUTIONS

L’inspection des installations classées à la peine

LA RÉDACTION, LE 15 MARS 2011
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Et là malgré un effort de rattrapage certain, il n’y a pas de miracle. Ainsi sur les PPRT, sur les 420 à réaliser, 373 sont prescrits et 94 approuvés. Car la procédure est non seulement complexe mais coûteuse pour toutes les parties prenantes. « La réduction des risques à la source représente entre 250 et 300 millions d’euros par an pour les industriels », chiffre Laurent Michel, le directeur général de la prévention des risques, qui précise que « ces mesures ont permis de baisser d’un milliard d’euros la facture des mesures foncières ». Mais il ne cache pas que l’une des principales difficultés réside dans le financement des travaux de renforcement du bâti dont 70 % restent encore à la charge des particuliers. Sur les PPRT l’objectif 2011 est d’atteindre 60 % de PPRT approuvés mais impossible d’obtenir une échéance pour atteindre 100 %, Laurent Michel ne veut plus s’y risquer. L’application de la directive IPPC est une autre épine dans le pied du ministère de l’Ecologie avec un contentieux en cours à Bruxelles. La France aurait dû depuis octobre 2007 avoir revu les 6400 arrêtés d’autorisation des installations visées. Au 1er mars 2011, il lui en restait encore 43 !DBhttp://www.developpement-durable.gouv.fr/Inspection-des-installations,21794.html


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