La démarche va donner lieu à la création d'une association dont l'existence est liée à la résolution de ces stocks. Les entreprises concernées se sont engagées à financer les opérations de collecte et de traitement selon un calendrier qu'il reste à définir. L'Etat soutiendra également les opérations qui seront supervisées par les services publics et avec la participation active de l'association environnementaliste Robin des Bois. L'objectif est de résorber dans les 6 à 8 prochaines années, les 80 000 tonnes de vieux pneus stockés au fil des ans et dont les propriétaires sont inconnus ou défaillants. Les financements, 850 000 euros par an, sont apportés par les entreprises signataires et pour 25 % des sommes engagées par l'Etat. Nathalie Kosciusko-Morizet "espère voir adhérer les collectivités territoriales" à cette action de même que les "quelques professionnels du secteur qui n'ont pas encore adhérés."