Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
RECYCLAGE

Difficile de trancher entre sac en plastique et sac en papier

LA RÉDACTION, LE 25 AVRIL 2008
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
En les comparant avec des sacs boutique en plastique, utilisés une fois, il ressort qu’à fonctionnalité équivalente, le papier obtient de meilleurs résultats que les sacs plastique pour la consommation énergétique, les émissions de CO2, l’acidification, les oxydants photochimiques (responsables du smog) et les déchets ultimes. En revanche, les sacs en papier pêchent pour leur consommation d’eau et l’eutrophisation. Ces résultats sont en apparence contradictoires avec ceux obtenus lors d’une précédente étude qui avait été menée pour le compte de Carrefour sur les sacs de caisse en plastique. Celle-ci avait conclu que les sacs en papier consommaient trois fois plus d’eau et émettaient 80 à 90 % de gaz à effet de serre et de gaz acides en plus que les sacs en polyéthylène jetables. « Ces deux études ne sont pas contradictoires, affirme Philippe Osset, directeur d’Ecobilan. Au contraire, elles montrent à quel point la fonctionnalité est primordiale dans l’analyse du cycle de vie. Ainsi, les sacs boutiques, de luxe ou non, n’ont pas du tout le même usage qu’un sac de caisse en plastique fin à usage unique ou même qu’un sac de caisse réutilisable. En intégrant le service rendu, les résultats peuvent totalement changer ». L’étude a aussi mis en évidence un certain nombre d’améliorations à apporter dans l’application de la méthodologie de l’ACV, définie par la norme 14040. « Par exemple, pour la comptabilisation de l’eau, il ne faut pas seulement considérer la consommation des usines – comme c’est le cas aujourd’hui dans les calculs – mais aussi ce qu’elles rendent au milieu après traitement. Autre exemple, l’intérêt du recyclage doit être étudié sur l’intégralité de la boucle, en pesant la part de matière recyclée et de matières vierges. De même, la méthode de calcul pour le CO2 peut être améliorée… », précise Philippe Osset. Le rapport est sur le site de Procelpac. Le site de Procelpac.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
Trimetal mise sur l’innovation de Tomra pour optimiser le tri des métaux spéciaux
Trimetal mise sur l’innovation de Tomra pour optimiser le tri des métaux spéciaux
Julien Dubourg, Citeo Pro : « REP emballages pro : ceux qui trient bénéficieront d’un retour financier »
Julien Dubourg, Citeo Pro : « REP emballages pro : ceux qui trient bénéficieront d’un retour financier »
Déchets en France : des quantités en recul, un tri encore perfectible
Déchets en France : des quantités en recul, un tri encore perfectible
Marché du recyclage : entre reprise et turbulences
Marché du recyclage : entre reprise et turbulences
TOUS LES ARTICLES RECYCLAGE
Les plus lus