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L’UVE d’Antibes : premier PPP dans les déchets

LA RÉDACTION, LE 26 MARS 2009
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L'unité de valorisation énergétique des déchets ménagers collectés par le Sidom d’Antibes a été inaugurée en grande pompe par les élus locaux, l’exploitant Valomed (filiale de Veolia) et Josette Balden, présidente du Sidom. C’est elle qui a défendu bec et ongles la cause d'un dossier qui a suscité une levée de boucliers des opposants à l’incinération. « On a dû dépasser nombre d’idées reçues et surtout essuyer les plâtres sur le versant juridique et contractuel, puisqu’il s’agit là de la première unité entièrement rénovée dans le cadre d’un partenariat public-privé (PPP) ». confie ainsi Josette Balden. « Conceptuellement, c’est une délégation de service public dont les contours sont moins fermés au départ. Le projet s’élabore plus progressivement, au fil d’une compétition dure et complexe à encadrer, mais qui a le mérite d’aboutir sur une solution optimale », rebondit Jean Leonetti, député-maire d’Antibes et président de la communauté d’agglomération Sophie-Antipolis (Casa). Signé pour une durée de 20 ans, ce PPP comprend la conception et l’exploitation de l’installation qui va produire un surplus d’électricité de 60 millions de kW/h, revendu à EDF à hauteur de 3 millions d’euros par an. Dans un premier temps, ces recettes serviront à rembourser les emprunts du Sidom puis à couvrir le toit du site de panneaux photovoltaïques. Sur l’investissement de 56 millions d’euros nécessaire à la modernisation du site, le Sidom a apporté la première moitié et Valomed la seconde. Montant global du PPP : 240 millions d’euros HT. En termes d’investissement et d’amortissement du surcoût supporté par la collectivité, les atouts avancés semblent donc peu contestables. « D’autant que malgré les travaux, le site n’a pas eu à supporter de rupture d’activité », ajoute Henri Proglio, pdg de Veolia Environnement. L’installation va traiter 148 000 tonnes de déchets ménagers par an provenant d’une vingtaine de communes environnantes. Coût à la tonne traitée : 78 euros. Seul regret : une fois déferraillés, les mâchefers produits par l’incinération (25% du poids global) partiront en stockage, des débouchés en valorisation routière n’ayant pas été trouvés dans le département.  Morgan Boëdec Le site de la CasaLe site du Sidom


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