Ces résultats sont imputables à un meilleur taux d'occupation des rames mais surtout au "changement de mix énergétique" d'Eurotunnel. Il a choisi de s'approvisionner en électricité auprès d’EDF (nucléaire) et non plus outre-manche (charbon). Eurostar n'y serait donc pour rien ? Jérôme Laffon, directeur général France d'Eurostar estime "avoir pesé dans la décision" d'Eurotunnel de "verdir" ses approvisionnements. Au même titre que les autres fournisseurs : le plan Voyage vert concerne également le recyclage des déchets, l'utilisation de matériaux biodégradables pour les articles jetables, de produits locaux voire biologiques pour les repas servis à bord, la réduction de la consommation de papier dans les bureaux etc.
Un programme qui coûte à l'entreprise 1 million d'euros par an, notamment en raison de la compensation des émissions de CO2 résiduelles (85 000 tonnes de CO2 sur deux ans), "qui n'est pas répercutée sur le prix du billet". Une dépense considérée comme un investissement bénéfique à long terme par l’entreprise. Elle s'est fixé un nouveau cap de réduction d'émissions : - 35% en 2012, soit 4% supplémentaires à accomplir, notamment grâce à l'introduction de l'écoconduite des rames.JPBPrésentation du programme Voyage vert d'Eurostar