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3-DES CONTRAINTES ORGANISATIONNELLES À SURMONTER

LA RÉDACTION, LE 1er JUIN 2010
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Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
Les temps ont changé. Plus question sur un chantier de brûler ce qui peut l'être et d'enfouir le reste ! Certains sont même exemplaires. En particulier lorsqu'un maître d'ouvrage construit un bâtiment HQE et choisit la cible numéro 3 (chantier à faible impact environnemental). Le schéma d'organisation et de suivi de l'élimination des déchets de chantier (Sosed) s'impose alors pour définir les objectifs de valorisation. Un travail d'ingénierie identifie et quantifie chaque déchet pour adapter la collecte aux besoins et à la configuration du chantier. Quand on peut installer plusieurs bennes, c'est parfait. Sinon, des contenants plus petits, de type « big bag », sont une solution... Du moins si le prestataire est réactif. Un chantier ne s'arrête pas. Et dès qu'un exutoire est plein, les ouvriers sont bien obligés de tout déverser quelque part ! Même si la prestation est effective, l'organisation ne doit pas être sous-estimée. « On aura beau multiplier les bennes, sans explications et piqûres de rappel, ça ne marche pas », analyse Sébastien Roussel, responsable marketing entreprise chez Veolia Propreté. Sur le chantier vert, la présence d'un agent de tri garant du respect des règles s'impose comme une évidence. Employé par l'entreprise de BTP ou par son prestataire, il forme les ouvriers dès leur arrivée. Pour les artisans, la donne se complique. Surtout sur les petits chantiers de rénovation en zone urbaine, qui représentent 55 % du chiffre d'affaires des entreprises de moins de vingt salariés. « Comment trier les mélanges de cloisons composées de carton, de plâtre, intimement liés à des fils électriques ? » s'interroge Valérie Flis-Plisson, qui travaille sur la question des déchets à la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb). L'organisme souligne deux autres points : la nécessité d'augmenter le maillage des déchèteries professionnelles et ne pas considérer trop vite que la question de certains déchets est réglée. Pour l'amiante , « il faut parfois parcourir 200 km pour trouver un exutoire », regrette-t-elle. Au ministère de l'Écologie, le message semble passé. Lors d'une réunion du groupe BTP du Conseil national des déchets, les pouvoirs publics ont récemment annoncé qu'ils voulaient porter à 200 le nombre d'installations aptes à recevoir de l'amiante lié d'ici à 2015. On en compte aujourd'hui à peine la moitié.


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