Guigues Environnement change de braquet avec Egis
Une page se tourne pour le spécialiste de l'ingénierie dans l'eau, l'air, les sites et sols pollués. En acceptant l'offre d'achat d'Egis, filiale de la Caisse des dépôts surtout présente dans le domaine des infrastructures, Guigues Environnement renonce à son indépendance, mais voit son horizon s'élargir. « Nous allons pouvoir accompagner nos clients sur des projets plus globaux, en France et à l'international, et notamment dans les économies émergentes où les marchés sont les plus dynamiques », explique son ex-président Jacques Perières, à présent conseiller à la direction d'Egis. La société issue de la création, en 1964, du cabinet Guigues, avait passé un premier cap en 1997 en constituant le groupe GED avec Setegue, Aedia Conseil, Atos Environnement et EOG, et un deuxième en 2008 en fusionnant ses entreprises. Avec la crise économique, son chiffre d'affaires a baissé d'environ 10 % en 2009, à 16 millions d'euros. Guigues Environnement va maintenant disposer de nouveaux relais de croissance sur des projets routiers, aéroportuaires, ferroviaires, urbains ou industriels, Egis ayant réalisé 563 millions de chiffre d'affaires en 2009. « Nos 160 salariés vont aussi renforcer les ressources d'Egis », souligne Jacques Perières. Sur 8 370 collaborateurs dans le monde (100 pays), près d'une centaine sont spécialisés dans l'évaluation des impacts environnementaux et plus de 300 dans l'eau urbaine et les aménagements hydrauliques. « Notre apport de compétences est donc significatif. » JPB
- www.guigues.com, www.egis.fr
Europlasma a perdu 3,6 millions d'euros en 2009, contre un 1 million un an auparavant. La société a surtout supporté les investissements dans la combustion de déchets par torche à plasma pour produire de l'électricité. Mais le plan de développement dans les énergies renouvelables n'est pas remis en cause. Europlasma a signé un contrat de financement avec un nouvel associé pour développer trois autres projets sur trois ans d'une capacité de 54 MWe.
La société d'investissement Eurazeo va injecter 50 millions d'euros au capital de Fonroche, qui compte s'imposer cette année comme le premier assembleur français de panneaux solaires, avec une capacité de 90 MW.
Réseau ferré de France a engagé, en 2009, 3,296 milliards d'euros d'investissements, soit une hausse de 11 %. Des investissements qui n'ont pas nuit à l'équilibre des comptes : l'entreprise dégage un résultat net de 304 millions.
Paprec, numéro un français du recyclage de plastiques, de piles et de papiers, a pris une participation de 40 % au capital de la Compagnie des matières premières. L'entreprise confirme ainsi son statut de principal consolidateur du marché français du négoce de matières premières recyclées.
City Roul', le gestionnaire de véhicules en autopartage et libre-service à Rennes, a bouclé une levée de fonds auprès de Nestadio Capital, qui détient 30 % du capital aux côtés des dirigeants fondateurs. Objectif : soutenir le développement de la flotte et commercialiser e-Colibri, un outil de réservation, de paiement et de géolocalisation des véhicules.