Ce phénomène semble désormais franchir toutes les frontières du monde, y compris en Chine et en particulier dans le sud du pays, là où se trouvent concentrées les grandes villes portuaires. Pour combattre ce problème, la division Métaux non-ferreux du BIR a décidé d’adresser à tous ses membres, un court questionnaire à compléter afin de collecter un maximum d’informations sur les quantités et la valeur des matériaux volés, les ports et les compagnies maritimes concernés. Pour accompagner et soutenir ses membres, le BIR envisage de mener d’autres actions avec les services du crime commercial (ICC) et le Bureau maritime international.RR