Certaines fonctionnalités de ce site reposent sur l’usage de cookies.
Les services de mesure d'audience sont nécessaires au fonctionnement du site en permettant sa bonne administration.
ACCEPTER TOUS LES COOKIES
LES COOKIES NÉCESSAIRES SEULEMENT
✕
CONNEXION
Valider
Mot de passe oublié ?
RECYCLAGE

Des décharges dégressives en Alsace

LA RÉDACTION, LE 21 MARS 2012
Archiver cet article
Newsletters
Toute l'information de cette rubrique est dans : Environnement Magazine
L'unique centre de stockage de déchets non dangereux (CSDND) du Haut-Rhin (68), situé à Retzwiller, va pouvoir s'étendre et poursuivre son activité, mais à condition de réduire progressivement ses volumes. L'autorisation préfectorale accordée à Sita pour une exploitation jusqu'en 2025 sur une nouvelle parcelle de 13 hectares est assortie de l'obligation de diminuer les entrées annuelles de 110 000 tonnes en 2012 à 70 000 tonnes à l'échéance, en respectant sur la durée de fonctionnement une moyenne de 90 000 tonnes. L'exigence est élevée : les tonnages reçus diminuent certes d'année en année depuis sept ans, mais ils se situaient encore à 135 000 tonnes en 2010. L'effort portera sur les encombrants et surtout les DIB, le site n'accueillant plus depuis longtemps les ordures ménagère, incinérées. L'exploitant et le conseil général, maître d'ouvrage du plan d'élimination des déchets, estiment tous deux que l'objectif est réaliste mais nécessite une action tous azimuts : « Outre la réduction à la source, nous misons fortement à la fois sur le développement de nouvelles filières de valorisation (meubles, plâtres...), sur l'optimisation des filières existantes comme les plastiques et sur des expériences de valorisation énergétique », indique la direction de Sita Alsace. « Ce cycle vertueux de baisse a permis de faire adhérer les communes voisines de l'extension », ajoute Georges Walter, directeur de l'environnement au conseil général. La même logique de dégressivité s'applique à un autre CSDND de Sita dans le Bas-Rhin (67). Son arrêté de prolongation jusqu'à 2016, également sorti en début d'année, demande de passer de 70 000 à 50 000 tonnes.


PARTAGER :
À LIRE ÉGALEMENT
[Tribune] À force de réglementer sans simplifier, nous sacrifierons nos industries de proximité
[Tribune] À force de réglementer sans simplifier, nous sacrifierons nos industries de proximité
REP emballages professionnels : ce que change le cahier des charges définitif (juillet 2026)
REP emballages professionnels : ce que change le cahier des charges définitif (juillet 2026)
Emballages : ce que change le règlement européen PPWR pour les entreprises
Emballages : ce que change le règlement européen PPWR pour les entreprises
Toulouse une seconde vie pour les plastiques industriels
Toulouse une seconde vie pour les plastiques industriels
TOUS LES ARTICLES RECYCLAGE
Les plus lus