L’année 2011 est caractérisée, pour le spécialiste des déchets, par un chiffre d’affaires en hausse de 5,5 % à 424,2 millions d’euros avec un résultat net de 15,9 millions d’euros. « L’année 2011 a été un exercice particulier, marqué par un contexte économique difficile après une année 2010 en forte croissance », souligne Joël Séché, pdg du groupe.
Les investissements ont mobilisés 50 millions d’euros en 2011, notamment pour la construction d’un champ solaire dans la Vienne, la modernisation d’installation de tri, et des sites de production de combustibles secondaires de récupération (CSR). « Notre pari sur les CSR est réussi », affirme le PDG, qui a également remporté les DSP de l’incinérateur de Nantes, repris en direct celle de Pau, après celle de Strasbourg en 2010.
Et la morosité économique devrait se poursuivre en 2012, pronostique Séché. Le groupe attend un nouveau recul des activités de traitement des PCB, qui passe de 37,4 millions d’euros en 2010 à 26,4 millions d’euros en 2011. En 2012, cette activité devrait représenter seulement 18 millions d’euros. « C’est le seul point négatif dans nos activités, du fait de la fin d’obligation de traitement des équipements à haute teneur en PCB », commente Joël Séché. Seule certitude : l’augmentation de la TGAP sur les centres d’enfouissement, de 4 euros/tonne à partir de 2012, aura un impact évalué entre 0,8 et 1 % en 2012.ACVers le site du groupe Séché Environnement