D’une durée de trois ans, le projet bénéficie d’un budget de 2,5 millions d’euros. Il vise à poser les bases technologiques d’un meilleur cycle de vie des batteries automobiles et de leur recyclage. Si les voitures électriques sont devenues en quelques années l’un des défis majeurs de l’industrie automobile, le développement d’une nouvelle génération de batteries reste un enjeu décisif. Dans ce consortium travaillent également les universités françaises de technologie de Troyes (UTT) et de Belfort-Montbéliard (UTBM) ainsi que des institutions de recherche allemandes et hollandaises. Le consortium évoluera sur trois axes : le développement et la mise en oeuvre de technologies pour la récupération du matériel issu des batteries en fin de vie ; la création d’une nouvelle structure de gestion pour la réutilisation et le recyclage des batteries de véhicules électrique ; la définition de limites pour l’utilisation des batteries électriques durant la première étape de leur cycle de vie. ABattReLife couvrira l’ensemble des questions, allant de l’analyse de la dégradation des batteries conçues pour les voitures électriques à la mise en place d’une nouvelle chaîne de valeur pour la réutilisation intelligente et le recyclage de ces mêmes produits.RR